AstroSaône
CROA du 15 novembre

CROA du 15 novembre

jeudi 15 novembre 2012, par Jean-Louis

Comme promis un petit compte rendu de notre observation d’hier soir.

Arrivé de bonne heure sur le site, (vers 18h30)malgré l’absence de brouillard, je me suis rapidement rendu compte que le taux d’humidité était très élevé et nous mènerais la vie dure malgré un ciel qui a l’oeuil nu semblait potable

La voie lactée était bien visible grâce au brouillard qui bloquait la pollution de la vallée. Et en montant j’ai eu la chance d’apercevoir à l’horizon ouest une magnifique lune très fine teinté du rouge du soleil couchant.

Arriver sur place, pour prendre mes repères , et me changer les idée du brouillard habituel de la vallée, je scrute le ciel.

J’observe vers l’horizon dégagé, la grande ourse qui seras bientôt à l’horizontale, l’étoile polaire, et la petite ourses.

Hercule est encore haut dans le ciel accompagné de la couronne Boréale.

Le triangle de l’été est au zénith traversé de part en part par notre voie lactée.

Andromède est majestueuse avec M31 déjà bien visible a l’œil nu.

Je suis toujours aussi surpris d’avoir derrière moi l’horizon est avec les constellations et planètes qui se lèvent derrière l’arbre…je ne m’y ferais jamais et ce n’est pourtant pas la première fois que je viens observer sur ce site.…

Jupiter est encore bas derrière les arbres mais je commence a voir ces lumières étincelantes accompagnés par M45 et les etoiles du taureau.

Le double amas de persé bien visible lui aussi, et me revoilà en face de la polaire.

Pour moi l’horizon sud, de cette époque de l’année reste toujours aussi mystérieux, incapable de tracer des lignes de constellation entre les étoiles brillante et encore moins y mettre des noms. Je me promet de plonger dans l’étude des constellations automnale pour essayer de pouvoir les reconnaitre au moins aussi bien que celles de l’été.(espérons que cela ne reste pas un vœux pieux.)

Quel dommage de ne pas avoir pu sortir avec christian et Franck hier soir, d’après leur description le ciel était incontestablement meilleur.

Après quelques minutes d’hésitation, je me décide malgré tout a monté mon tube ne serait se ce que pour tester les modifications que j’aurais à lui apporter.

Comme déjà constaté, le montage des tubes en fagots est une grosse galère, ce qui me conforte dans mon choix de tous les séparer a l’avenir et de les monter 2 par 2, j’aurais une vis de plus par couple de barre a serrer, mais ça seras plus confortable.

Les modifications de mes supports de chercheurs sont efficace, j’ai pu les re-régler en gardant de la marge pour chaque vis.

MA collimation s’est relativement bien passée malgré la nuit. (collim a l’œilleton)Seul bémol, une de mes vis de réglage du primaire arrive en butée contre le bois, je vais devoir les rallonger et changer les ressorts. Mais cela était prévu aussi de toute façon.

Les mouvements attitude et azimut sont plus souple que l’autre jour, ma modif leur a fait du bien, par contre, je note que le tube proche de l’horizon a tendance a plonger un peu(il faudra peut être que je rajoute un peu de poids vers le primaire, cela seras d’autant plus sensible quand j’aurais rajouter une jupe au tube)

Mes réglages finis, une nappe de brouillard monte et ruine mes espoirs de qualité d’observation.

Elle disparait aussi tôt, mais le mal est fait. Mon secondaire est couvert de buée.

Bernard arrive sur l’entre –fait, tente lui aussi de monter son matériel courageusement.

Je tente rapidement le quintet de stephan, mais le Telrad, le chercheur, et le secondaire embuée, aucune chance. Plus aucun doute, il faut que je me fasse une jupe pour mon télescope, ainsi qu’un baflage pour le secondaire, et que je protège le dessus de celui-ci pour qu’il évite qu’il ne rayonner trop vers le cielè ça seras mon objectif du week end.

Pour optimiser notre venue, j’en profite donc pour discuter avec Bernard des avantages et inconvénients des DOBSON, lui fait essayer mon matos, et lui explique ma technique de cheminement pour trouver les cibles.

J’envois un message a Christian pour qu’il passe l’info aux autre de ne pas faire le déplacement et avec Bernard nous rangeons le matériel.

A quelques secondes du départ, Guillaume arrive. Et en même temps que lui, une éclaircie inespérée.

Juste a ce moment la j’aurais la chance d’observer une météorite bien orange se fractionner en direction de la grande ourse (elle me semblait venir en direction de persée) toute la durée de notre observation le ciel sera traversé par quelques meteorites.

Je propose a Guillaume qui nous voyait sur le départ de monter malgré tout son matos pour voir Jupiter. Et surtotu nous faire voir son nouveau joujou. Ce qu’il fait rapidement.

Son dobson 250mm tube plein avec inteliscope est monté en moins de temps qu’il ne m’en faut pour le dire. Nous n’avons même pas le temps de savourer le baujolais nouveau que Bernard a déboucher que le télescope est déjà opérationnel.

Il s’agit vraiment d’un excellent compromis entre diamètre, qualité et facilité d’utilisation. et vu la passion qui anime Guillaume, Aucun doute qu’il en regretteras jamais son acquisition.(il en parle d’ailleurs déjà avec émotion, en nous faisant remarquer qu’il s’y était déjà attaché…)

Nous observerons Jupiter au nagler 13, au 6 mm puis au nagler 7mm, la vision bien qu’intéressante ne resteras pas fabuleuse, la turbu étant encore bien présente. Le nagler 13 donne une vision sublime mais trop brillante, le nagler 7, quand a lui attenue la luminosité, mais empâte l’image a cause de la turbu. Malgré tout nous pourrons y observer quelques détail dans les bandes en y cherchant sans succès la tache rouge. L’alignement particulier des satellites donne une belle profondeur a l’image et au 7mm j’arrive a détecter dans les bandes sombres quelques vaguelettes et peut être des petits tourbillons, mais j’accepte de reconnaitre que mon imaginaire a peut être était exacerbé par la frustration d’avoir du ranger mon télescope sans observer…

Prodiguant quelques conseils a Guillaume pour chercher ces cibles, il se rend compte, par la pratique de la complexité avec un Dobson, d’utiliser un chercheur coudé, nous installons sur son tube mon chercheur droit et commençons nos recherches avec plus de succès., je luis explique la méthode d’utilisation du chercheur les 2 yeux ouverts qu’il expérimente avec plus ou moins de succès.(c’est vrai qu’elle demande un peu d’habitude et surtout un chercheur sans buée)

Nous pointons M31 accompagné des ces sœurs « jumelles « M32 et M101 dans le même champ du panoptic 24 (désembué pour l’occasion).

Inattendu, M31, nous laisseras nettement voir la bande sombre comme nous avions pu le voir dans le 400 et comme Franck et christian l’ont vu l’autre soir au 300.(pour mémo il me semble les avoir vu dans le 200 de Franck mais j’ai désormais un doute)

Nous irons voir ensuite M33 trouvé facilement entre le triangle et Andromède. Ici aussi comme a chaque vison,la qualité du ciel aidant, elle fut décevante, a croire qu’elle ne rend bien qu’en photo.

Chaque cible sera l’objet d’apprentissage du cheminement avec un dobson.

Nous pointerons M57 dans la lyre, et M27 dans le petit renard.

2 nébuleuses qui ne resteront pas non plus gravé dans nos mémoires. (La vision était tellement empâtée que je n’ai même pas pris soin de sortir mon filtre UHC).

A la recherche d’objet plus ponctuel nous nous retournons vers le cocher pour y chercher les amas globulaire et ouvert qui y fourmillent.

La vision en est assez décevante. Le plus étrange est que ces cibles apparaissent nettement et très lumineuses dans le chercheur, et sont fades a l’oculaire.

Loin de nous laisser abattre nous partirons a la recherche de M1 dans le taureau sans Succès (avant de nous rendre compte que cet échec était aussi du a la buée qui s’était installée sur le secondaire du 250 a Guillaume. Et explique par le même coup la divergence de vue entre le chercheur et l’oculaire.)

Je remarque au passage que Guillaume est bien équipé, car il possède lui aussi un filtre UHC accompagné d’un O3 Baader. Il as un oculaire de collimation takahashi. Et Avec son 250, et son nagler 13, il ne lui manquera plus qu’un PO un peu plus précis et un chercheur droit et il aura un télescope avec lequel il prendra énormément de plaisir.

L’humidité étant de plus en plus présente et gênante, nous décidons d’abandonner pour ce soir.

Guillaume range son matériel.

De mon coté, je note les améliorations à apporter a mon télescope et me note de penser à prendre le téléphone de chaque adhérant du club pour pouvoir les joindre facilement.

Le ciel a bien tourné…. Orion commence à pointer son nez, hercule a disparu de l’horizon et la grande ourse a recommencé son ascension de la voute celeste. Il est prêt de 22h30.

Nos observation n’ont pas été mémorables, mais le plaisir d’observer avec des amis et a partager une passion reste lui intense.

Vivement les longues soirées d’hiver froide et sèches, ou le maillon faible de la chaine d’observation deviens l’astronome amateur qui résiste mal aux température négative.

...mince, j’vais dit un petit croa...

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